L’Algérie arme le Polisario pour attaquer le Maroc
Dans un climat régional déjà marqué par de fortes tensions et une rivalité politique ancienne, les relations entre l’Algérie et le Maroc semblent entrer dans une phase particulièrement préoccupante. Selon plusieurs médias et observateurs internationaux, Alger aurait engagé une stratégie de durcissement progressif, misant sur une montée en puissance militaire indirecte au Sahara, à travers un réarmement accéléré du Front Polisario.
🌍 Une escalade après un épisode sécuritaire majeur
La mort de trois routiers algériens au Sahara, un incident que les autorités algériennes imputent au Royaume du Maroc, apparaît comme un élément déclencheur central dans la nouvelle orientation sécuritaire d’Alger. D’après le quotidien arabophone Al Ahdath Al Maghribia, cet événement aurait marqué un tournant décisif, entraînant une accélération notable du réarmement du Polisario.
Après une série d’échecs diplomatiques face au Maroc sur la scène internationale, le pouvoir algérien serait désormais déterminé à changer de registre, en privilégiant une logique de confrontation armée indirecte plutôt qu’un affrontement diplomatique classique. Le Sahara redeviendrait ainsi, selon ces analyses, un théâtre de tensions militaires latentes.
🔥 Le Polisario au cœur de la stratégie algérienne
🪖 Un soutien militaire présenté comme offensif
Plusieurs observateurs internationaux estiment que le régime algérien aurait pris la décision de fournir directement du matériel militaire au Polisario, avec pour objectif explicite de lancer des attaques armées contre le Maroc dans la région du Sahara. Cette hypothèse est renforcée par des informations publiées récemment par le quotidien espagnol La Razón.
Selon le journal madrilène, l’Algérie aurait livré aux milices séparatistes des équipements militaires, notamment des véhicules tout-terrain de fabrication russe, destinés à améliorer leur mobilité et leur capacité d’action dans les zones désertiques. Toutefois, La Razón souligne que ces équipements resteraient nettement inférieurs à l’arsenal des Forces armées royales marocaines, lesquelles disposent désormais de capacités technologiques avancées, notamment l’usage opérationnel de drones militaires.
⚖️ Un rapport de force toujours déséquilibré
Malgré cette aide, plusieurs analystes notent que le rapport de force militaire demeure largement en faveur du Maroc. Les livraisons d’armes évoquées seraient davantage symboliques et politiques que réellement capables de modifier l’équilibre stratégique sur le terrain. Elles traduiraient surtout une volonté algérienne d’entretenir un climat d’instabilité contrôlée.
🧩 Changements stratégiques au sein du Polisario
🎖️ Une nomination lourde de sens
Toujours selon La Razón, cette première livraison d’armes aurait coïncidé avec la nomination de Mohamed Wali Akeik au poste de chef d’état-major de l’armée du Polisario. Présenté comme un homme de confiance absolue de Brahim Ghali, chef des milices séparatistes, ce choix serait révélateur d’un resserrement idéologique et militaire au sommet de la hiérarchie sahraouie.
Cette nomination serait interprétée comme un signal clair adressé aux soutiens du Polisario, confirmant une orientation plus radicale et une préparation à des actions de nature militaire.
🚨 Des déclarations alarmantes depuis Alger
Le journal espagnol rapporte également les propos d’un autre responsable récemment promu dans les rangs de l’armée sahraouie, Mohamed El Ouali Aguig, qui aurait déclaré depuis Alger qu’il faudrait mener des actions violentes à l’intérieur du Maroc, visant notamment des consulats, des compagnies aériennes et d’autres types de cibles.
Ces déclarations, largement relayées, ont suscité une vive inquiétude parmi les analystes sécuritaires, qui y voient une rhétorique dangereuse, susceptible d’aggraver les tensions régionales et de franchir un seuil critique en matière de sécurité.
⚠️ Une région sous haute tension
L’ensemble de ces éléments alimente les craintes d’une escalade incontrôlée dans une région déjà fragilisée par les rivalités politiques, les enjeux géostratégiques et les fractures historiques. Si les informations évoquées restent sujettes à interprétation et à vérification, elles dessinent néanmoins le portrait d’un conflit latent qui pourrait, en cas de dérapage, avoir des répercussions bien au-delà du Sahara.
Entre stratégies d’influence, bras de fer diplomatique et signaux militaires inquiétants, la situation impose une vigilance accrue de la communauté internationale face à un dossier où chaque mouvement est lourd de conséquences.
